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Parfois il n'y a rien de pire que le silence
ta tête, ta tête est une prison où les mots,
où les maux percutent et dansent
Et tes mains, tes mains, pauvres et inutiles,
tentent vainement de venir à la rescousse,
elles se pressent, couvrent ton front brûlant
Sans répit, la vie, la vie te bouffe, t'étouffe
tu n'en vois plus le bout, n'en vois plus la fin
telle cette ultime lame qui attise ton chagrin
Parfois il n'y a rien de pire que le silence
ma tête, ma tête est une prison, où les mots
où les maux percutent et dansent...