"on a le droit de faire l'amour sans avoir la bague au doigt... " Cette jolie phrase n'est pas de moi, je l'ai entendue samedi chantée sur un podium dans le palais de justice lors d'une manif dénonçant la situation souvent précaire de la gente féminine, les raisons en sont multiples, l'injustice totale comme relatée dans cette chanson ou une femme se fait répudiée, le mariage annuler parce qu'elle n'était plus vierge, et monsieur alors? Le vérifie t'on? En attendant il a du prendre son pied pour s'en rendre compte, non? facile après de critiquer, je vous laisse apprécier... Et que dire des violences conjugales qu'elles soient physiques ou mentales, le divorce, la séparation dans de telles conditions devrait aller de soi sans avoir en plus à subir les contraintes d'un jugement, d'une condamnation, d'une justification auprès d'un tribunal et trop souvent encore de la sacro sainte société.
à travail égal, salaire égal... Tiens? c'est pas déjà dans la constitution ça? pourquoi c'est pas appliqué alors? pourquoi les femmes se voient elles octroyer essentiellement des temps partiels qui ne permette pas de s'asumer financièrement et sont de plus sous payés? Pourquoi est ce encore essentiellement les hommes qui se retrouvent aux postes clés?
Voici sur quoi j'avais en cette "journée de la femme" envie de réagir, j'avoue ne pas être une féministe convaincue, j'ai horreur des catégories, c'est comme cette nouveauté d'identité wallonne, je trouve cela stupide, à l'heure ou les "grands cerveaux" se réfugient derrière l'Europe pour défendre on ne sait plus quels intérêts si ce n'est une certitude que le commun des mortel n'y retrouve pas le sien, car entre les pdt OGM autorisées, les quotas laitiers, les entreprises délocalisées et toutes ces décisions boursicotières qui nous laisssent sur le plancherla mondialisationy a vraimentde quoi ne pas y adhérer. alors à quoi ça ressemble de vouloir s'enfermer dans une "identité"? La mienne n'est pas une région ou un sexe.
Moi j'aimerai bien une société ou tout un chacun pourrait respirer, s'éduquer, aller et venir à sa guise sans visas ni carte de travail, de séjour, qu'il n'y ait plus jamais de "sans papier", de mal logés, d'affamés, où l'on pourrait dans le respect de sa personne disposer librement de son corps, ne pas avoir à se dissimuler d'hypocrisie mal placée, vivre pleinement sa sexualité, sa contraception, qu'il n'y ait plus de rejet, d'homophobie, vivre, aimer, respirer
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belle utopie à partager.<br />
Partout pourtant on observe tes constats.<br />
Le monde tourne de travers, les frontières sont des murs terrifiants.<br />
Citoyen du monde, devrait être la seule identité possible sans barrière de sexe ou de classe.<br />
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Je ne vais pas tout commenter... mais seulement une chose. L'identité n'est pas nationale, elle permet à chaque individu d'être et seul ce mot est important.<br />
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Être, exister, Vivre.<br />
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... avec son propre "soi", ses différence.<br />
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Bonne soirée, Fab.<br />
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