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Je viens de regarder un reportage sur Marylin Monroe. Qu'en a t'il réellement été de sa vie? Qu'en est il réellement de la signification de la vie. De la sienne, de la nôtre, de la vôtre? Quelle gâchis d'avoir à se cacher derrière un corps, derrière des mots, où quoi que ce soit d'autre. Quel gâchis de ne pouvoir vivre parce qu'il y a trop de félures qui suintent sans fin.
Il y a longtemps, si longtemps déjà que tout cela devrait être enfoui, je ne voulais pas être un corps, je haissais cette enveloppe de chair, la concupiscence m'inspirait dégoût, la majorité des hommes m'apparaissaient vils. Au fil du temps s'ajouta à la liste peu de qualificatifs positifs.
Nous ne pouvons nier vivre en interaction, le regard est important. Le nôtre, celui de l'autre, miroir, miroir aux alouettes... à l'âge tendre où l'on se construit, tout est souvent déjà malheureusement écrit, c'est quasimment un conditionnement dont il est difficile voir impossible de sortir indemne. Après? ... on fait avec.
Aujour'hui, je relativise même si je l'avoue le bilan reste négatif, il y a certainement des gens bien partout mais lorsqu'on gratte un peu sous le vernis... Qui ne souhaite réellement être aimé, désiré pour ce qu'il est, reconnu corps et âme confondu? Non dissocié? Combien le sont ils réellement? Est-ce seulement possible? Durablement ou juste un temps?