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J adis au temps de la prime enfance nous fûmes bercées par de si doux, de si charmants contes de fées
E nchantées, nous nous imaginions ainsi que le monde était peuplés de p'tits oiseaux, de princes et de preux chevaliers aux nobles et purs sentiments
U topie cruelle et vite rectifiée dans ce monde de la réalité, pour certaines sans raisons garder, sans une once de pitié, les princes parfois se révèlent
D ictateurs, sanguinaires, brutaux; pour leur bon plaisir, leurs mains, leurs mots frappent et saccagent l'objet de leur convoitise
I nutile de croire gentes dames en ces circonstances aux contes de fées, bien loin fuyez car jamais au grand jamais un crapeau ne changera jamais ses oripeaux.