Et si on en parlait?

Jeudi 25 juin 2009 4 25 06 2009 21:26
Quelqu'un m'a dit que je devrais publier ceci, et comme je suis une gentille fille... parfois :-))) voici je publie :-))


la mer était superbe entre bleu turquoise et nacre, un tableau charmant, juste protégé de leur chapeau des enfants nus, d'autres en maillot qui jouent dans le sable et sautent dans les vagues, je me suis couchée sur les galets il était plus ou moins 18 h entre les paupières mi closes j'admirais le ciel et l'eau et puis j'ai fermé les yeux bercée par le chant des vagues, un pur instant de bonheur. j'entends des personnes qui s'installent non loin de moi entrouvrent les yeux, c'était un couple et leurs enfants et tout le questionnement du monde revient je ne sais pas leur nationalité mais j'ai trouvé cela vraiment injuste la mère voilée de la tête aux pieds, jusqu'aux chaussettes sous le soleil caniculaire est restée à garder les affaires de la famille assise le dos droit sans bouger, son conjoint a roulé les jambes du pantalon et est parti faire trempette dans l'eau, ensuite il jouait dans le sable avec les enfants. le contraste était vraiment saisissant entre cette femme et celles qui non loin évoluaient en jouant au ballon seulement revetue de leur sous vêtement et d'un short ou en bikini...

Rien ne ressemble plus à une plage qu'une autre plage, qu'importe la latitude , la mer et le ciel se confondent à l'horizon et pourtant ces mots écrits que je relis ont éveillés une tornade en moi en réveillant de bien mauvais souvenirs et des questionnements que je préfèrerai occultés. 

Voici un sujet intéressant pour "Et si on en parlait?" Oui si on en parlait...

Je respecte sincèrement je pense toutes les cultures, toutes les différences mais... il y a toujours un mais qui empêche de tourner en rond. Je vais moi même soulever ce voile que je voudrais voir ôter par d'autres et jouer la carte de la sincérité. Ce qui m'a heurté le plus je pense c'est que la vision de cette femme seule et solitaire au milieu de tant d'autres même des siens vu qu'ils évoluaient à une certaine distance d'elle , quelque part tel un miroir m'a renvoyer à ma propre image ou d'une moins une certaine vision de ce passé encore trop présent vu que je ne peux totalement l'oublier et que trop souvent il revient m'éclater en pleine figure, en plein coeur.

Je m'insurge fréquemment lorsque j'entends autour de moi des propos péjoratifs sur les étrangers, plus spécifiquement lorsqu'ils sont arabes. Généralement, les gens ont la dent dure pour parler d'eux. Je bouillonne retenant tant que je  le peux cette rage, cette colère, ce désespoir, tous ces sentiments que charrie mon sang  à chaque pulsion plus insuportable jusqu'au moment ou je ne peux plus me taire et lache :
- il n'y a pas que les arabes, je connais plus d'un bon belge qui bat sa femme

Et je me souviens, je me souviens que trop bien. La jalousie, la possessivité, tous ces traits de caractères accordés à d'autres, je ne les ai que trop connus chez de gentils petits (très petits, très lâches et très vils) belges. Et j'ai vu d'autres femmes comme moi vivre ce calvaire, des dépôts de plainte qui n'aboutissent, des cris, des larmes, des envies de mourir, de connaitre la libération.  Et je me souviens, je peux encore le sentir, du poids de cette jambe qui pesait sur ma poitrine, de ces mains qui serraient ma gorge, de la douleur de ne plus pouvoir respirer, c'est insuportable, c'est long , ça semble une éternité de ne pouvoir respirer, et puis ce moment ou la douleur est dépassée, l'instant de flottement ou tout devient blanc, ou l'on cesse de lutter... tout ça parce que j'avais osé "sortir" durant son absence alors qu'il me l'avait interdit! Je me souviens avoir porté 3 semaines durant des lunettes de soleil pour cacher l'état de ma figure, le pire c'est que j'avais honte!!! Je me souviens cette gifle qui m'a brisé le nez parce que je voulais partir, il m'a enlevé ma fille des bras (comment ne l'avais je pas lâchée sous le coup??) et m'a dit dès lors que je pouvais partir mais que l'enfant restait avec lui,  et qu'une femme comme moi, enfin une femme qui n'en avait que le nom car pour lui je n'étais pas une femme, je n'étais rien, moins qu'un zéro, un grand zéro ajoutait il en formant le chiffre de ses doigts, qu'une femme comme moi aucun juge ne lui accorderai la garde de sa fille, tu ne te souviens pas ajoutait il, tu as des antécédents, tu n'es rien, je me souviens, je me souviens... je me souviens de ce désespoir qui appelle de tout son être, de toute son âme  après la mort, je nous revois face à face à cette table, sa face devant la mienne, ce harcèlement sans fin, j'avais un verre entre les mains, je le serrais si fort qu'il s'est brisé, il s'est précipité lorsqu'il a compris que j'enfonçais les débris au plus profond que je le pouvais, il voulait faire l'amour, je ne voulais pas... et sa voix doucereuse pour m'accuser de "foutre tout en l'air" de me demander si je me rendais compte de ce que je faisais... avec le temps on apprend à ruser, on reconnait le danger dans l'attitude de l'autre, on évite les pièces isolées, on reste près d'une fenêtre, d'une porte, généralement ces lâches tout puissants n'aiment pas que s'ébruitent leurs méfaits

Je ne suis pas une lâche et c'est souvent ce regard droit et fier qui m'a valu de tomber à terre mais rien ni personne ne pourrait m'empêcher de me relever. Tant et tant de choses font ce que nous sommes, entre l'inceste d'un beau père abjecte qui pensait qu'un enfant est un  jouet, un mari brutal, une deuxième conjoint qui ne valait pas mieux que le premier même s'il était plutôt (et je pense que c'est pire) psychologiquement destructeur, je me suis souvent demandée ce que j'avais fait au ciel pour vivre cela. Voici toutes les choses contre lesquelles je m'insurge, voici pourquoi même si c'est difficile, même si c'est frustrant, même si c'est imparfait pourquoi je me suis engagée en politique parce que même s'il l'on est un moustique l'on peut piquer là ou il le faut et que si l'on a l'occasion d'agir ne fut ce qu'un tout petit peu il faut saisir l'opportunité.  Voici pourquoi, frisant souvent la plus totale inconscience  j'accours au moindre appel, au moindre signe de danger encouru par d'autres, parce qu'à travers (analyse toute personnelle) cette réponse spontanée je me viens en aide quelque part, c'est cette main tendue que j'ai si rarement rencontrée. Je crois en l'éducation, je crois qu'il en est de notre responsabilité de mère d'éduquer nos enfants de manière équitable et de ne pas faire de différence entre fille et garçon, de ne pas être plus permissif avec l'un et plus autoritaire, plus sécuritaire avec l'autre, une fille a autant le droit qu'un garçon de sortir, un garçon a autant à assumer les tâches domestiques qu'une fille, à nous de les élever dans la dignité et le respect et si possible l'amour des parents mais franchement je pense qu'il vaut mieux se séparer lorsque cela est possible que se battre et s'insulter comme des chiffoniers en leur présence.

Voici quelques unes des pensées que m'a amenée la vision de ce couple sur la plage, ce retour à ce corps voilé, caché, tout comme le mien qui avait perdu toute once de féminité, pour éviter les cris et les disputes, pour ne pas plaire, ne pas attirer les regards car si c'était un drame lorsqu'il m'accusait de regarder quelqu'un (quelque fois on ne sait même plus ou regarder pour éviter les altercations) c'était encore bien pire si "quelqu'un" m'avait regardée ou sourit, de la folie, de la folie à l'état pure, tout comme cette femme stoïquement assise sous ses couches de vêtements sur une plage en plein soleil! Et je ne pense pas qu'il y ait nulle part dans une bible ou un coran l'obligation d'être  ainsi corsetée, que dire alors des burkas prison mobile au regard grillagé! A nouveau, loin de moi l'idée de critiquer une culture, ou une foi mais... il y a toujours un mais, n'est ce pas là l'oeuvre d'intégristes plutôt que d'êtres évolués? Est-il normal de vouloir imposer des bassins de natations ou certaines heures ne seraient réservées qu'aux femmes? D'interdire la pratique du sport aux enfants de sexes féminin parce qu'elles doivent enlever leur voile et mettre un short? J'ai eu l'occasion de voir réellement des pères de famille venir s'assurer dans la salle de sport que leur filles ne participaient pas aux exercices. Et je m'insurge, je m'insurge, je m'insurge, lorsque je me rends chez quelqu'un j'adopte sa façon de vivre, je ne me permets pas de venir imposer mes vues. Bien sur certains états ne sont pas démocrates ou n'ont de démocratie que le nom, mais plutôt que mettre tous le monde dans le même panier et si nous prenions nos responsabilités en aidant les non intégristes à faire entendre leur voix? Et si nous laissions tomber les masques, abandonnions les préjugés. Si on se laissait aller un peu plus à simplement s'aimer...

Et si on en parlait?...

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 05 2009 15:12
Et si on en parlait
Le téléphone sonna, au bout du fil lasse de trop de pleurs, sa voix résonna
- il m'a laissé tombé!
- pourquoi? ça semblait bien parti pourtant...
- je lui ai demandé ce qu'il pensait de la féminité
- et?
- et ce que je craignais est arrivé, que pouvais-je espérer d'autre?...
- ne te laisse pas abattre, c'est un ..., ils sont pas tous pareils!
- ah non? tu sais même  les femmes te jaugent si t'as pas la taille fine, les seins hauts perchés... il suffit de voir les publicités, les clips, ces poupées de chiffons et tous ces mâles sur elles saliver...
- arrête de te faire du mal
- je t'assure trop petits, trop gros, trop ou pas assez, tout n'est qu'apparence...
- ne pleurs pas je t'en prie, écoute je vais venir...
- j'ai préféré la voie de l'humour, je lui ai parlé de la loi de Newton, déjà là il y avait un malaise, mon coeur battait si fort mais il fallait que j'aille au bout alors je lui ai demandé s'il m'aimerait avec une ablation partielle ou complète du sein...
- et?
- et? et bien voilà, c'est fini... ma seule sensualité ne l'a pas retenu... c'est mieux ainsi
- je t'assure, tu rencontreras quelqu'un de bien
- je n'y crois plus, j'ai peur, si peur de souffrir sans fin... bien sur l'amour est charnel, sinon il n'est pas mais avant tout l'amour devrait être un sentiment et non un corps.. deux coeurs qui battent à l'unisson... foutaises, tout n'est que luxure et sturpe et moi... moi, qu'ai-je encore d'une femme...
- tu es belle, intelligente,...
- ah oui?!... tu sais dans les contes de fée, les belles sont toujours belles et les princes toujours charmants mais les grenouilles restent dans la mare...
-...
-le pire dans tout ça, c'est que moi ... je l'aimais




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Vendredi 13 février 2009 5 13 02 2009 22:02

Hier, une petite phrase (celle ci-après) à mystérieusement disparue lors de la publication. Mystère :-) Mais comme je l'aime vraiment bien je la replace.


Les hommes veulent toujours être le premier amour d'une femme. C'est là leur vanité maladroite. Les femmes ont un sens plus sûr des choses. Ce qu'elles aiment, c'est être le dernier amour d'un homme.


La première partie je sais pas trop? Les hommes sont ils ainsi? Ce sont des "animaux" étranges que je comprends mal (alors peut être certains d'entre eux accepteront d'éclairer ma lanterne :-)) Voulez-vous vraiment être le premier amour d'une femme? Voulez-vous vraiment être l'amour d'"une" femme? (Fabienne arrête de mettre de l'huile sur le feu à l'aube de cette St Valentin :-))


Par contre là où j'adhère c'est la dernière partie "Ce qu'elles aiment, c'est être le dernier amour d'un homme" bon je prétends pas que le passé laisse forcément indifférent mais au fond qu'importe qui "il" aurait aimé avant, si je suis là ce serait censé être fini, et puis "elle(s) n'aurai(en)t jamais fait que le mener à moi
:-))
Oui  être le dernier amour ce serait bien...


Et vous qu'en pensez vous?
Et si on en parlait?



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Samedi 7 février 2009 6 07 02 2009 01:56


Est-ce le temps morose ou un refroidissement me laissant   un fond de gorge irrité et douloureux qui me fait me poser tant de questions climatiques? Enfin, pour une fois (pour une fois? :-) je ferai une double allusion, je ne me contenterai pas de parler écologie et du temps qu'il fait sur notre bleue planète.

La pauvre on la malmène tant et tant, il serait temps qu'on se réveille tout un chacun car si l'on compte pour agir et réagir sur la conscience collective, se donnant pendant qu'on la détruit bonne conscience, en se disant que de toute façon les "gros" ou nos voisins, eux surconsomment et polluent, on n'est pas prêt de sortir de l'auberge!

Or, il ne faut surtout pas oublier ce fait crucial, un jour nous nous lèverons de table mais nos enfants y resterons pour subir les reliefs que nous leurs auront imposés et ça ce n'est pas une perspective réjouissante.

Les premiers effets du changement climatique se font sentir et il y en a encore malgré tout qui persiste à nier cette évidence (enfin pas étonnant, y en a même pour dire que les exterminations et les chambres à gaz n'ont pas existé, après ça de quoi pourrait on encore s'étonner?)

Il y a quelques années passait un dessin animé ou un film d'animation (ce serait plus juste - sais pas vraiment dans quelle catégorie le ranger :-) c'était "Dinosaurus". J'adorais cette série, c'était la vie d'une famille de Dinosaure à caractères "humains", ils avaient nos travers et nos sentiments.
Le dernier épisode était des plus poignant, c'est la fin de leur monde et la famille se réunit pour attendre la fin.

Nous n'en sommes pas là et pourtant en sommes nous si loin?

Il nous est encore possible d'enrayer ce processus et pour ce à mon avis il faut absolument conscientiser la jeune génération. Ils sont les acteurs de leur devenir.

Il nous faut surtout tourner le dos à cette société outrancière de consommation, adopter de nouvelles lignes de conduite revenir à un système de production sain, bannir les pesticides, les engrais, les énergies polluantes ou pire celle (la nucléaire) qui est une bombe à retardement de par ses déchets.  Réfléchir à économiser l'énergie, développer la recherche en ce sens pour des outils moins énergivores et plus performants.

Le progrès doit être au service de l'homme et non le contraire.

 Heureusement, le point positif est que nous sommes déjà nombreux à être conscientisés, à nous être engagés sur cette voie. Il nous reste à en convaincre nos amis, nos relations, nos voisins. Comme dirait mon cher ami Emile, il ne suffit pas d'être  convaincu il nous faut être des convaincants...

Nous sommes des petites gouttes dans l'univers, mais n'oublions pas qu'il suffit de l'une d'entre elles pour faire déborder un vase :-)

Alors préservons la flamme, alimentons le feu afin qu'il ne  se consume pas peu à peu. Et qu'un triste jour nous contemplions amèrement les braises froides en se disant : à ce moment il était temps... 

Et vous qu'en pensez-vous?
Et si on en parlait?...


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Lundi 19 janvier 2009 1 19 01 2009 23:54

 

A la sortie d'une réunion, protégé par l'intimité de l'habitacle du véhicule je posais soudainement cette question :

- dis moi ... (anonymat requis du prénom :-) sachant que j'ai un verre de trop dans le nez...

- oui moi aussi, sachant que je devais conduire je n'aurais pas du accepter d'être resservi...

sourires complice (faut dire qu'il y a près de 10 ans qu'on se connaît)

- donc sachant que je ne te fais pas de propositions douteuses, et vu que tu en es un, qu'est ce qui attire un homme chez une femme?

- Ah! me répondit il. Le charme sans aucun doute, pas la beauté, la beauté ça dure pas mais le charme, ce petit quelque chose ...

Dans la foulée je lui posais la question suivante : " tu crois que je pourrais encore interresser quelqu'un?"

La spontanéité de sa réponse en était la meilleure : oui, sans aucun doute vas-y... je le connais?

- non.

Passionnés tous deux par le sujet nous n'avons pas eu le temps de voir défiler les kilomètres qui me séparaient de ma destination.


Ah! Le charme, comme dirais mon ami cela tiens à un sourire, une façon de poser la tête, à ...


Et vous qu'est ce qui vous attire?

Et si on en parlait?


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Mardi 6 janvier 2009 2 06 01 2009 21:10


Ce matin je sentais lentement mais sûrement le stress monté. Dans deux jours je commence un stage en entreprise et l'enjeu est de taille : un emploi. Ce n'est pas rien. La journée commençait seulement et allait se trouver chargée en émotions de tout genre...

Bizarrement, il y a des signes qui ne trompent pas : le silence quand vous croisez un groupe de personnes qui discutent et vous suivent du regard en se taisant soudainement. Sur le moment je me dis "Allez! arrête ta paranoïa", une demie heure plus tard à la sortie du réfectoire il se trouve que mon impression se justifiait. Une connaissance m'interpelle en me disant "Je sais pas si je dois te le dire ou pas" tout en se dépêchant de m'annoncer le dernier potin.
En fait l'entreprise qui va m'employer aurait déjà contacté une autre personne "au cas où... donc en février t'attend pas trop à être engagée..." Et dire que je venais dans l'autre sens de discuter avec une formatrice me disant à quel point mes futurs employeurs étaient des gens corrects... De quoi perdre son latin...

La nouvelle s'est vite répandue comme une trainée de poudre et devint un "important" sujet de discution. Tout ceci jusqu'au moment où... Entre en scène ma formatrice attitrée, l'une des stagiaires l'interpelle en lui demandant son avis et en donnant le sien. Celle ci hausse les épaules en disant à quel point pour elle c'est sans importance. La stagiaire remontée s'insurge en disant que c'est un manque de confiance (en ma petite personne) par boutade et pour détendre l'atmosphère j'ajoute "bah! y a pas qu'eux, moi non plus j'ai pas confiance en moi" et c'est là que franchement j'ai été touchée à un point inexplicable lorsque ma formatrice ajouta "moi, j'ai confiance en toi, tu y arriveras, ils n'auront besoin de personne d'autre"

Tout le monde n'a pas apprécié cette affirmation mais elle m'a été droit au coeur, plus que les mots encore il y a le regard, les attitudes qui font toute la sincérité de la démarche. Bon elle n'avait pas besoin de me dire qu'elle m'appréciait je l'avais déjà remarqué toute seule. Mais après avoir vécu pendant plus de 20 ans avec un abruti qui me répétait du matin au soir et du soir au matin, que je ne vallait rien, que personne ne voudrait de moi. Je vous assure qu'aujourd'hui le soleil brille en mon coeur :-)

Alors moralité : souvent on a la dent dure avec les autres, le reproche facile et si quand on les aime et les apprécie on le leur disait aussi?

Et vous qu'en pensez vous?
Et si on en parlait?


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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 12 2008 18:40





 

Je n'ai jamais aimé les fêtes de fin d'année et celles qui se pointent ne feront pas exception, que du contraire. En plus pour tout arrangé j'ai récemment fait une chute qui me laisse avec une épaule en piteux état mais le pire c'est tous les cheminements tortueux qu'un cerveau peut prendre en reliant un évènement somme toute anodin à un autre.. Lorsque le médecin m'a auscultée, il m'a demandé « ça vous fait mal? » « et là? »... « Tout est relatif » lui ai-je répondu, du moins le niveau de douleur » et j'ajoutai : « je suis assez résistante à la douleur »...


La douleur c'est vicieux : on s'y habitue.


Enfant déjà. A l'époque en jouant à faire des cumulets sur mon lit j'ai soudain heurté du pied le mur, aie, aie, aie!! Résultat? Un orteil cassé avec le nonos déplacé :-) mais comme il était interdit de jouer sur son lit et encore plus d'y faire des cumulets je me suis bien abstenue de signaler le fait.


Il y a aussi tous ces bleus, ces meurtrissures de l'âme qui vous submergent inévitablement à certains moments, on a beau gérer on n'est pas superman (superwoman non plus :-)


Et puis ces rencontres, ces détresses qui vous rappelle... . La chanson est toujours la même : un couple. Au départ tout va bien et puis ça se dégrade et l'on se retrouve englué(e) dans une toile dont il est bien difficile de s'extraire : il y a les biens communs, le logement et puis pas évident non plus de partir c'est un échec et puis où aller?...


Et pourtant, en regardant ses yeux noyés de larmes contenues, ce regard traqué qui surveillait de gauche à droite, se retournant pour s'assurer que des orreilles malveillantes n'aurait pas entendu cette confidence qu'elle ne pouvait plus retenir, j'ai eu l'impression de me voir il n'y a pas si longtemps dans un miroir... Du coup (mauvais jeu de mot :-( aussi délicatement que possible et sans « je » ou « tu » j'ai répondu à son appel muet en lui disant ceci : tant qu'il sort, qu'il boit et n'est pas violent c'est un moindre mal, mais souvent l'un est prétexte à l'autre et malheureusement avec le temps il n'est plus besoin de prétexte. Après rongé de remords il se jettera à tes pieds pour te demander pardon, au début on l'accorde et puis avec le temps ...


Lorsque je lui parlais elle me lança un regard qui disait « qui lui a dit? » et puis sa méfiance s'est envolée et elle me répondit « on dirait que tu connais ma vie, que tu parles de moi »


Non, je ne parlais pas d'elle, de cette jeune femme belle, sympathique et déjà si désespérée. Je parlais pour elle. J'aurai voulu lui dire : « fuit, fuit tout de suite ». Je me suis contentée d'un « ça ne s'améliorera pas ». Et puis sa vie n'est pas la mienne, même si il y a cet instant de connivence que reconnaissent instantanément les accidentés de la vie...Son amie a ajouté après un temps de réflexion : « on dirait du vécu », je lui ai simplement répondu « oui ». Il n'y avait pas besoin de grandes phrases ni de s'étendre. Il y a des moments ou c'est essentiellement l'écoute qui est indispensable. Dire à celui qui vous fait face : tu n'es pas seul(e), toi seul(e) peut-en sortir, moi je peux t'écouter. C'est souvent la seule chose qui vous est demandée : évacuer le trop plein pour pouvoir gérer ses émotions, les analyser.


Bon tout ceci n'est pas destiné à me plaindre ou à la plaindre, simplement à vouloir faire passer ce petit message s'il était néccéssaire : personne n'a a subir les violences d'une tierce personne qu'elles soient physiques ou phychologiques (et je ne sais pas lesquelles sont les pires). Il serait temps que les structures de la société changent, bannir à jamais ce statut de « chef de famille ». Que chacun dans un couple conserve ses droits, ait des revenus propres, individuels, ses  ressources propres et tant pis pour les vautours de la justice : éradiquer les procédures de la séparation. C'est pas chrétien, catholique, orthodoxe, musulman ou quoi que ce soit? Tant pis c'est ce que moi je pense, notre corps, notre vie nous appartient et nul n'a le droit de l'aliéner. Nul n'a le droit d'exercer son autorité sur un autre. La morale stricte et simple de la dignité mène à cette conclusion.


Et vous qu'en pensez-vous?

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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 11 2008 02:16


15 novembre

" On aurait pu s'aimer si ..."
Nouvelle création des Fourmies Zélées"

Réponse :

A : si tu avais été moins à coté de moi.
B : si tu avais été moins sexy
C : si tu avais comme animal de compagnie un poisson rouge au lieu d'un chien...


L'histoire
Dans le quartier des Lilas, on se croise mais on ne se parle pas vraiment.
On se tolère parce qu'il le faut bien, puis, de toute manière, on n'a pas vraiment d'autres choix.
Pourtant, on aimerait tant être ailleurs... Quelle vie se cache derrière ce visage fermé au caractère de chien? Quel secret garde-t-on enfoui et tellement bien caché qu'on se ment à soi-même?

Marie-Lou, kim, Monique Tamer, Rosaly Mc Laughan, Josiane, Mike, Max, Brian et Maître Crèvecoeur, posent un regard souriant et emprunt de dérision sur le quartier des Lilas.

 

Et si ça n'était pas si compliqué de s'aimer... un peu.

 

Arrivée du public
(vous reconnaissez nos amis Claire et Emile? - la photo n'est pas de bonne qualité mais je ne pouvais résister au bonheur partagé de leur présence :-)

 
Max et Brian les "terreurs" du quartier


 Marie-Lou et sa "soeur" enménagent au quartier des Lilas

 

 Rosaly Mc Laughan et Diamant


Curieux? Nooooooooooon  :-))


 Maître Crèvecoeur et son assistante viennent procéder à une saisie

 
 les commèrages de quartier

  Monique Tamer impose le silence


final
 

 


Et vous? Quelles sont vos relations de voisinage? Que pensez-vous de votre quartier? Des relations humaines?

Et si on en parlait?...

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Profil

Texte libre : echologie


voici mon petit nouveau

echologie
un blog à vocation politique et ça va sans dire
ECOLO



CONTRE LES EXPULSIONS

 

Honnêtement je ne comprends pas le monde dans lequel je vis. Je viens de passer chez Enriqueta et vu son article sur cette famille dont le père accompagné de représentants de la "justice" sont venus enlevés des enfants de leur école pour les emmener dans un centre fermé juste avant de les expulser.

Est ce cela la démocratie?

Et je me dis que nos silences sont coupables, alors aujourd'hui je laisse ici cette place pour le manifester à qui veut l'entendre et pourquoi n'en feriez vous pas autant si vous partager cette opinion? La fatalité n'existe pas il nous appartient d'avoir le courage de nos opinions. Quelles qu'elles soient.



 Je suis pour l'éradication des centres ouverts, des centres fermés, pour l'arrêt des fichiers, de tout ce qui entrave la liberté d'opinion. Je suis pour la liberté d'expression, pour la liberté de circulation, nul n'a le droit de détenir un autre être, de brimer ses droits les plus élémentaires.Les différences sont des richesses et non des entraves.

Blog photo

http://parcours.over-blog.org/

Voilà mon p'tit nouveau! Un blog qui servira à illustrer à l'aide de mon p'tit appareil photo les chemins parcourus :-)
big bisous

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