Amnety International

Jeudi 12 juin 2008


Suite à l'article paru chez khanouff j'ai fais une petite recherche dans mes archives pour tenter de comprendre la situation réelle en Tunisie, je vous transcrits si après un article paru dans le périodique d'Amnesty "Libertés" j'espère sincèrement que vous prendrez la peine de le lire, il est en fait très explicite essentiellement sur la montée des extrêmistes.

Nous sommes nombreux et c'est cela que j'apprécie tant sur internet à être sensibles à la détresse d'autrui, révoltés face aux injustices, à défendre les valeurs nobles de l'humanité. C'est pourquoi je souhaiterais mettre cette réflexion à l'ordre du jour dans la rubrique "Et si on en parlait" oui si on en débattait réellement, si on essayait d'avoir une attitude concrète, si on apportait notre soutien à ces êtres privés de liberté d'expression, de liberté intellectuelle, de liberté tout court?

Il y a certainement d'autres pays qui souffrent d'absolutisme, je pense ici au Maroc et aux cris de révolte adressés par l'un de ses ressortissant, mon ami Fayçal qui lui aussi partage les préoccupations quotidiennes de Khanouff

Alors? Que nous est il loisible de faire? Ensemble j'en suis certaine il nous est possible d'avoir une saine réflexion à ce propos, et pourquoi pas l'ébauche d'une solution?

Et si on en parlait?

"Ce régime a davantage fait pour produire du terrorisme"

Ce qui nous fait le plus mal en Tunisie, c'est l'absence manifeste d'intérêt international. C'est un petit pays, c'est une petite dictature tolérée, il ne s'y passe apparemment rien, etc. Or, ce qui s'y développe est potentiellement dangereux. Nous sommes au coeur d'une région troublée. La Tunisie avait tous les ingrédients pour développer une démocratie. Mais, depuis deux décennies et surtout depuis 2001, la société tunisienne est prise en otage par un président, sa famille élargie et ses proches, au prétexte que les autorités sont aux avant-postes de la lutte contre le terrorisme. Or, c'est ce pouvoir qui, en cadenassant l'espace public et en provoquant une désertification de l'espace politique, favorise l'éclosion de mouvances rétrogrades et violentes, comme l'islamisme salafiste. En l'absence de toute ouverture et dans une situation absolue de blocage, il y a une tendance croisante chez les jeunes à se tourner vers des solutions violentes et dangereuses, des solutions que leurs propres parents ne comprennent pas. il n'y a absolument plus le moindre espace de liberté, le droit d'association est bafoué et les gens ne savent tout simplement plus comment respirer. Plutôt que de lutter contre le terrorisme, ce régime, par ses méthodes, a davantage fait pour le produire et le démultiplier. "Le drame est que, malgré les promesses du Partenariat euro-méditterranéen et de l'accord d'association euro-tunisien, la démocratie et l'Etat de droit ne sont toujours pas au rendez-vous. Au contraire, en dépit de certaines initiatives positives émamant tantôt de la Commission, tantôt du Parlement, on a l'impression qu'il n'est plus du tout honteur pour de nombreux responsable européens - qui sont de toute évidence informés - de s'afficher avec des dirigeants comme Kadhafi ou Ben Ali. Cette désertification politique imposée par les autorités tunisiennes a des effets d'autant plus dévastateurs qu'elle finit peu à peu par convaincre les interlocuteurs étrangers qu'à part le régime en place, il n'y a effectivement ni rien ni personne, ni opposition ni alternative. En quelque sorte, "vous, défenseurs des droits humains et opposants politiques, vous ne représentez rien et vous ne pesez rien". C'est terrible et nous luttons pour sortir de ce piège infernal. Heureusement, outre les partisans de solutions violentes, il se trouve tout de même de plus en plus de gens courageux dans la fonction publique et dans les institutions judiciaires - ou ce qui en reste - pour s'insurger contre la situation. Mais ces personnes sont ensuite cassées, leurs familles harcelées, etc.
"Nous sommes condamnés à nous en remettre aux petites bouffées d'oxygène que les ONG internationales nous envoient pour respirer quelque peu. Et par ailleurs, une relativement bonne nouvelle est la fait que la Tunisie est le troisième pays à avoir été tiré au sort par le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU pour être soumis à un "examen périodique universel". Nous sommes en train de rédiger un rapport alternatif au rapport qui sera soumis par les autorités tunisiennes aux experts des Nations unies"
(propos recueillis par Pascal Fenaud auprès de Sihern Bensedrine, rédactrice en chef du magazine en ligne Kalima, porte parole du Conseil national pour les Libertés en Tunisie (CNLT)

www.kalimatunisie.org


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Lundi 10 décembre 2007

 

Chine

Un médecin détenu sans jugement

 

Bu Dongwei, un pratiquant Falun Gong, preste actuellement deux ans et demi de « rééducation par le travail », pour avoir exercé son droit à la liberté de culte. Il est détenu dans le camp de travail de Tuanhe où il est préposé à des travaux d’emballage.

Bu Dongwei a été arrêté en mai 2006 par sept policiers.

Sa famille ne sait pas ce qui lui est arrivé pendant les trois mois qui ont suivi son arrestation. Il a été astreint à la rééducation pour « résistance au respect des lois nationales » et « trouble de l’ordre public ». Il n’a jamais été déféré devant un tribunal et les autorités affirment qu’il n’a pas voulu contester son emprisonnement. En août 2000, Bu Dongwei avait déjà été astreint à une période de six mois de rééducation par le travail. Il a à l’époque déclaré avoir été battu, privé de sommeil et forcé à s’asseoir sur une chaise trop petite, afin qu’il renonce à sa religion.

Depuis 1999, date d’interdiction de l’organisation, des dizaines de milliers de pratiquants Falun Gong sont arbitrairement détenus en Chine.

Les membres et dirigeants supposés de Falun Gong sont condamnés à des peines de prison et d’autres sont internés en hôpital psychiatrique.

 

 

Modèle de lettre

 

Monsieur le Premier ministre,

Bu Dongwei, un pratiquant Falun Gong, preste actuellement deux ans et demi de « rééducation par le travail », pour avoir exercé son droit à la liberté de culte. Bu Dongwei a été arrêté en mai 2006 par sept policiers. Sa famille ne sait pas ce qui lui est arrivé pendant les trois mois qui ont suivi son arrestation. Il a été astreint à la « rééducation » pour « résistance au respect des lois nationales » et « trouble de l’ordre public ».

En tant que membre/sympathisant€ d’Amnesty International, je demande la libération immédiate et inconditionnelle de Bu Dongwei, qu’Amnesty considère comme prisonnier d’opinion. 
Je demande également qu’il soit garanti à ce prisonnier un accès aux soins médicaux et à un avocat, de veiller à ce qu’il ne fasse pas l’objet de torture ou de mauvais traitements et, enfin, d’abolir le système de « rééducation par le travail ».

Espérant une réponse favorable à mes requêtes, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma considération distinguée.

Signature : …………………………………………………………………………………….

Nom : …………………………………………………………………………………………

Adresse : ………………………………………………………………………………………

 

 

 

Lettre à adresser à :

Wen Jiabao Guojia Zongli – Premier ministre de la République populaire de Chine –

State Council General Office, 2  Fuyoujie, Xichengqu – Beijingshi 100017,

People’s Republic of China

Fax : +86 10 6596 1109 (c/o Minister of Foreign Affairs) – email : gazette@mail.gov.cn

 

 

 

Copie à envoyer à :

Ambassade de Chine – Avenue de Tervueren, 463 – 1160 Bruxelles

Fax : 02 762 99 66 et 02 779 28 95 – email : chinaemb_be@mfa.gov.cn

 


Source : Libertés! Décembre 2007


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Lundi 10 décembre 2007

FÉDÉRATION DE RUSSIE

OÙ EST ARTUR AKHMATKHANOV ?

 

Le 2 avril 2003, Artur Akhmatkhanov, étudiant et défenseur des droits humains, était arrêté à Grozny, en Tchétchénie, par des individus masqués apparemment membres des forces fédérales russes. Ils l’ont cagoulé et emmené de force dans un véhicule blindé. 
Depuis lors, personne ne l’a revu. Il s’était marié un mois auparavant. Au moment de sa « disparition », Artur Akhmatkhanov était bénévole dans la Société pour l’Amitié russo-tchétchène, une ONG de défense des droits humains. 
En mars 2004, l’armée russe a nié toute implication dans la « disparition » d’Artur Akhmatkhanov. Une enquête officielle avait été ouverte dès le 4 avril 2003. depuis elle a été supendue, l’ONG russe Memorial estime que ce sont entre 3 000 et 5 000 hommes, femmes et enfants qui ont « disparu » de force ou ont été enlevés en Tchétchénie depuis 1999. 
La mère d’Artur Akhmatkhanov, Bilat Akhmatkhanova, continue de rechercher son fils dans les fosses communes, les lieux de détention et d’autres endroits où elle craint qu’il soit détenu. 
Elle n’a pas perdu l’espoir de retrouver son fils en vie. « Même aujourd’hui, je continue à croire qu’aujourd’hui ou peut-être demain, on me rendra mon fils. Chaque nuit, il apparaît dans mes rêves et je me réveille en pleurs. Ce n’est plus une vie. Pour moi, le temps s’est arrêté. Je ne fais que parcourir cette terre. »

 

 

Modèle de lettre

Monsieur le Président,

Le 2 avril 2003, Artur Akhmatkhanov, étudiant et membre de la Société pour l’Amitié russo-tchétchène (une ONG de défense des droits humains), était arrêté à Grozny, en Tchétchénie, par des individus masqués apparemment membres des forces fédérales russes qui l’ont cagoulé et emmené de force dans un véhicule blindé. 
Depuis lors, personne ne l’a revu. L’armée russe nie toute implication dans cette « disparition », mais l’enquête qui avait été ouverte le 4 avril 2003 a été abandonnée. 
En tant que membre/sympathisante d’Amnesty International, je vous demande de vous assurer que l’enquête sur la disparition d’Artur Akhmatkhanov a été correctement menée, de publier la liste officielle des personnes « disparues » en Tchétchénie, de mener des recherches complètes et impartiales sur les fosses communes découvertes en Tchétchénie et de protéger les témoins et les proches contre toute tentative d’intimidation. 
Dans l’espoir d’une réponse favorable à mes requêtes, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma haute considération.

Signature : ……………………………………………………………………………………

Nom : …………………………………………………………………………………………

Adresse : ……………………………………………………………………………………...

 

 

Lettre à adresser à :

Vladimir Poutine – Président de la Fédération de Russie – 103132 g. Moscou 4 Staraya Ploschad (ou Old Square) – Fédération de Russie

Vous pouvez aussi envoyail un mail :

www.kremlin.ru/eng/articles/send_letter_Eng1a.shtml

 

 

Copie à envoyer à :

Ambassade de la Fédération de Russie – Avenue de Fré,66 – 1180 Uccle

Fax : 02 374 26 13 – email : amrusbel@skynet.be

 

Source : Libertés! Décembre 2007

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Lundi 10 décembre 2007

HONDURAS

Assassinats impunis de militants écologistes

 

Un an après l’assassinat de deux militants écologistes honduriens,  Herakdo Zuniga et Roger Ivan Cartagena, justice n’a toujours pas été rendue. Ces deux militants du Mouvement écologiste d’Olancho (Movimiento Ambientalista de Olancho, MAO) ont été littéralement exécutés le 22 décembre 2006 à Guarizma, dans le département d’Olancho, manifestement par des membres de la Police nationale. Avant leur mort, ils avaient déjà fait l’objet de menaces et d’intimidations, sans qu’aucune mesure de protection n’ait été prise pour assurer leur sécurité. Quatre policiers ont été accusés du double assassinat et placés en détention préventive en février 2007, en l’attente d’un jugement. Suite à ces meurtres, la Commission inter-américaine des Droits de l’Homme avait enjoint le gouvernement hondurien de prendre immédiatement des mesures afin de protéger les membres du MAO. Or, non seulement les autorités n’ont pas pris de mesures suffisantes, mais la protection dont on un temps bénéficié les militants du MAO a entre-temps cessé. Enfin, on peut douter de l’impartialité d’une protection assurée par des forces de police elles-mêmes soupçonnées du double meurtre.

 

MODELE DE LETTRE

 

Monsieur le Procureur Général,

Le 22 décembre 2006, Heraldo Zuniga et Roger Ivan Cartagena, militants du Mouvement écologiste d’Olancho (Movimiento Ambientalista de Olancho MAO) étaient exécutés à Guarizma, dans le département d’Olancho. Ils avaient fait l’objet de menaces et d’intimidations, sans qu’aucune protection ne leur ait été accordée. Ce double assassinat est manifestement l’œuvre de quatre policiers, lesquels ont été inculpés et placés en détention préventive. Depuis lors, justice n’a toujours pas été rendue. De même, les mesures insuffisantes prises par les autorités pour assurer a protection des membres du MAO ont été levées. En tant que membre/sympathisant(e) d’Amnesty International, je tiens à exprimer ma préoccupation quand au manque de progrès dans l’instruction du double assassinat d’Heraldo Zuniga et Roger Ivan Cartagena. Je demande également que les membres du MAO bénéficient d’une protection adéquate. En espérant des progrès rapides dans cette affaire, je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur Général, l’expression de ma considération distinguée.

Signature : …………………………………………………………………………….

Nom : …………………………………………………………………………………

Adresse : ……………………………………………………………………………...

 

 

Lettre à adresser à :

Leonidas Rosa Bautista – Procureur Général

Fiscal General de la Republica – Lomas del Guijarro, Avenida Republica Dominicana –

Edificio Lomas Plaza II – Tegucigalpa – Honduras

Fax : + 504 221 5667

 

 

Copie à envoyer à :

Ambassade du Honduras – Avenue des Gaulois 3 – 1040 Bruxelles

Fax : 02 735 26 26 – email : ambassade.honduras@chello.be

 

 

Source : Libertés! Décembre 2007

 


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Lundi 10 décembre 2007

10 décembre

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME

 

 

 

 

Comment agir efficacement ?

 

Les cas exposés concernent des victimes de violations des droits humains dont s’occupe Amnesty International. Chaque appel compte. Un texte (à écrire ou à photocopier) vous est proposé pour chaque cas. Dans l’intérêt des victimes, écrivez en termes mesurés et courtois aux adresses indiquées. Ces lignes sont lues partout dans le monde par les quelque 1 800 000 membres d’Amnesty International. Elles sont reproduites dans de nombreux pays par des dizaines de journaux et constituent la clé de voûte de l’action du mouvement.

 

 

Tarif Postaux

Lettes (jusqu’à 50 grammes) Europe : 0,80 € (Prior) ou 0,70 € (non Prior). Reste du monde : 0,90 € (Prior) ou 0,75 € (non Prior) ? La surtaxe aérienne est incluse (étiquette requise)

 

 

 

 


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Profil

Texte libre : echologie


voici mon petit nouveau

echologie
un blog à vocation politique et ça va sans dire
ECOLO



CONTRE LES EXPULSIONS

 

Honnêtement je ne comprends pas le monde dans lequel je vis. Je viens de passer chez Enriqueta et vu son article sur cette famille dont le père accompagné de représentants de la "justice" sont venus enlevés des enfants de leur école pour les emmener dans un centre fermé juste avant de les expulser.

Est ce cela la démocratie?

Et je me dis que nos silences sont coupables, alors aujourd'hui je laisse ici cette place pour le manifester à qui veut l'entendre et pourquoi n'en feriez vous pas autant si vous partager cette opinion? La fatalité n'existe pas il nous appartient d'avoir le courage de nos opinions. Quelles qu'elles soient.



 Je suis pour l'éradication des centres ouverts, des centres fermés, pour l'arrêt des fichiers, de tout ce qui entrave la liberté d'opinion. Je suis pour la liberté d'expression, pour la liberté de circulation, nul n'a le droit de détenir un autre être, de brimer ses droits les plus élémentaires.Les différences sont des richesses et non des entraves.

Blog photo

http://parcours.over-blog.org/

Voilà mon p'tit nouveau! Un blog qui servira à illustrer à l'aide de mon p'tit appareil photo les chemins parcourus :-)
big bisous

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