chansons

Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 22:43

Alors, comme je suis toujours (ouh la menteuse :-)) les sages conseils,  voici mon premier cours d'espagnol!

En réalité A Dios le pido (que je prenais pour - adieu... à je ne sais trop qui...- )
signifie " à Dieu je demande"

Que mis ojos se despierten con la luz de tu mirada
Que mes yeux se réveillent avec la lumière de ton regard (waow!! que c'est beau!)

yo a Dios le pido
à Dieu je le demande

Comme quoi mon instinct ne m'avait pas trompée c'est vraiment une très belle chanson :-)

Merci Fayçal de m'avoir renvoyée à coccinelle pour la traduction (quoi qu'il y ait à mon avis des p'tits trucs de "travers")

Allez!  Dès demain j'imprime les paroles et si il pleut vous saurez pourquoi! ;-)))


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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 08:04

Toute l'horreur et l'abusrdité de la guerre, de la guerre économique

Paroles et Musique: Pierre Perret   1992


La ptite Kurde

 
Petite si tu es kurde, écoute-moi
Il faut partir et quitter ton chez-toi
Moi, j'ai connu ton sort
J'ai tutoyé la mort
On n'a jamais raison contre un soldat.

Ils étaient cent autour de ma maison;
Aux murs, y avait de l'ail et des poivrons
Le vent était si doux
Le ciel était si clair
Et mon père est tombé dans un éclair.

C'était un matin calme de septembre,
Ils ont amené ma mère dans la chambre
Grand-père dans ses mains
Pleurait comme un enfant
Dehors on entendait hurler Maman.

Grand-mère faisait du pain dans la cuisine
Elle s'effondra le nez dans sa farine
Et sur son cœur éclôt
La fleur d'un géranium
Dernier hommage qu'elle ait reçu d'un homme.

Grand-père à coups de crosse dans le dos
Implora la pitié de ses bourreaux
J'entendais les soldats
Qui riaient tant et plus
Et Maman sur son lit ne criait plus.

Puis soudain le soleil s'est endeuillé
Les obus éclataient comme des œillets
La mort faisait ripaille
Jusque dans mon jardin
Il n'y poussait plus que des orphelins.

La pluie qui avait cousu tout l'horizon
Faisait fumer les ruines des maisons
Et tout en s'éloignant
Du ciel de Babylone
Je compris que je n'avais plus personne.

N'écoute pas les fous qui nous ont dit
Qu' la liberté est au bout du fusil
Ceux qui ont cru ces bêtises
Sont morts depuis longtemps
Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.

Depuis la nuit des temps c'est pour l'argent
Que l'on envoie mourir des pauvres gens
Les croyants, la patrie :
Prétextes et fariboles !
Combien de vies pour un puits de pétrole ?

Petite, si tu es kurde, il faut partir :
Les enfants morts ne peuvent plus grandir.
Nous irons en Europe,
Si tel est notre lot...
Là-bas ils ne tuent les gens qu'au boulot !





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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 01:02
trouvé chez : 

http://vronski.over-blog.com/

 

Je suis une âme vierge venue dans ce monde curieux pour savoir comment recevoir et donner. 
Mais depuis mon arrivée entre crainte et gaieté, je n'ai pas manqué une fois de me planter.

la-la-la-la-la-la-la-la... 

Je suis une âme novice dans ce monde si curieux qui voudrait juste distinguer le faux du vrai.
Mais pourquoi tant de haine? Parler règle les problèmes. Foi et amour sont difficiles à mener.

la-la-la-la-la-la-la-la... 

C'est une jolie fin car tu ne comprends pas bien tout ce que tu as fait, pourquoi ça a mal tourné.
C'est une jolie fin, viens et prends ma main, au loin je t'emmènerai.

Je suis une âme vierge venue dans ce monde curieux pour savoir comment recevoir et donner.
Mais depuis mon arrivée entre crainte et gaieté, je n'ai pas manqué une fois de me planter.



la-la-la-la-la-la-la-la...   

 


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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 00:53

trouvé chez : http://vronski.over-blog.com/

I'm a new soul I came to this strange world hoping I could learn a bit about how to give and take. 
But since I came here felt the joy and the fear finding myself making every possible mistake 

la-la-la-la-la-la-la-la...

I'm a young soul in this very strange world hoping I could learn a bit about what is true and fake.
But why all this hate? Try to communicate. Finding trust and love is not always easy to make.


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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 11:02

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Ils ont quand ils s'en viennent
Le même regard d'un seul désir pour deux
Ce sont des gens heureux

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Quand ils ont leurs problèmes
Ben y a rien à dire
Y a rien à faire pour eux
Ce sont des gens qui s'aiment

Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quel que soit le temps que ça prenne
Quel que soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles?
Ils ont un monde à eux
Que rien n'oblige à ressembler à ceux
Qu'on nous donne en modèle

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu cruels?
Quand ils vous parlent d'eux
Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
Ce sont des choses humaines

Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quel que soit le temps que ça prenne
Quel que soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux

William Sheller


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Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /2007 11:45

Un p'tit "coucou" amical à tous fans du "grand Jacques"

on jouait un air comme celui-ci
lorsque la guerre s'est réveillée,
on jouait un air comme celui-ci
lorsque la guerre est arrivée.

Moi de mes onze ans d'altitude,
je découvrais éberlué
des soldatesques fatiguées
qui ramenaient ma belgitude
les hommes devenaient des hommes,
les gares avalaient des soldats
qui faisaient ceux qui ne s'en vont pas
et les femmes,
les femmes s'accrochaient à leurs hommes

Et voilà que le printemps flambe,
les canons passaient en chantant
et puis les voilà revenant
déjà la gueule entre les jambes,
comme repassaient en pleurant
nos grands frères devenus vieillards,
nos pères devenus brouillard
et les femmes,
les femmes s'accrochaient aux enfants

Je découvris le réfugié,
c'est un paysan qui se nomade,
c'est un banlieusard qui s'évade
d'une ville ouverte qui est fermée
je découvris le refusé,
c'est un armé que l'on désarme
et qui doit faire chemain à pied
et les femmes,
les femmes s'accrochaient à leurs larmes

D'un ciel plus bleu qu'à l'habitude
ce mai 40 a salué
quelques Allemands disciplinés
qui écrasaient ma belgitude,
l'honneur avait perdu patience,
et chaque bourg connut la crainte,
et chaque ville fut éteinte
et les femmes,
les femmes s'accrochèrent au silence.

Jacques Brel


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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /2007 00:11
Les amoureux des bancs publics
(Georges Brassens) 

Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des p'tit's gueul' bien sympatiques

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher
Ils se voient déjà doucement
Ell' cousant, lui fumant
Dans un bien-être sûr
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des p'tit's gueul' bien sympatiques

Quand la saint' famill' machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Ell' leur décoche hardiment des propos venimeux
N'empêch' que tout' la famille
Le pèr', la mèr', la fille
Le fils, le Saint Esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir s'conduir' comme eux

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des p'tit's gueul' bien sympatiques

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Qu' c'est au hasard des rues
Sur un d'ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s'disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des p'tit's gueul' bien sympatiques

owl1a.gif


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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /2007 23:38
danseurs-tango-4.jpg  

Une robe de cuir comme un fuseau
Qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matelot
Une fille qui tangue un air anglais
C'est extra
Un moody blues qui chante la nuit
Comme un satin de blanc marié
Et dans le port de cette nuit
Une fille qui tangue et vient mouiller

C'est extra c'est extra
C'est extra c'est extra

Des cheveux qui tombent comme le soir
Et d'la musique en bas des reins
Ce jazz qui d'jazze dans le noir
Et ce mal qui nous fait du bien
C'est extra
Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur la guitare de la vie
Et puis ces cris qui montent au ciel
Comme une cigarette qui prie

C'est extra c'est extra
C'est extra c'est extra

Ces bas qui tiennent hauts perchés
Comme les cordes d'un violon
Et cette chair que vient troubler
L'archet qui coule ma chanson
C'est extra
Et sous le voile à peine clos
Cette touffe de noir jésus
Qui ruisselle dans son berceau
Comme un nageur qu'on attend plus

C'est extra c'est extra
C'est extra c'est extra

Une robe de cuir comme un oubli
Qu'aurait du chien sans l'faire exprès
Et dedans comme un matin gris
Une fille qui tangue et qui se tait
C'est extra
Les moody blues qui s'en balancent
Cet ampli qui n'veut plus rien dire
Et dans la musique du silence
Une fille qui tangue et vient mourir

C'est extra
C'est extra
C'est extra
C'est extra

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un geste pour la planète

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http://parcours.over-blog.org/

Voilà mon p'tit nouveau! Un blog qui servira à illustrer à l'aide de mon p'tit appareil photo les chemins parcourus :-)
big bisous

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