Texte Libre : opinion

Liberté, fraternité, égalité....

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité...

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne...

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants...

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé...

"La folie suprême n'est-elle pas de voir la vie comme elle est et non comme elle devrait être"?
J. Brel

Samedi 10 novembre 2007 6 10 11 2007 23:21
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Cali - Tout Va Bien

Et la nuit s'avance vers mes trente deux ans

Je crois je ne suis plus fou
Nu face au miroir
J'inspecte ce corps usé fatigué mais debout

Tout va bien tout va bien

Suis-je à la moitié suis je à la fin
En tout cas, ce n'est plus le début

Cette vie m'a maché avalé dégueulé
J'ai si peur d'voir tout vu pourtant
Tout va bien tout va bien

Bien sûr je suis seul
Mais qui n'est pas seul
Au milieu de cette grande nuit
Cette nuit qui rampe froide et muette
Vers la trente deuxième année de ma vie

Tout va bien tout va bien

Sécurité, certitude, prévoyance, confort,
Vous étiez mes pires ennemies
Aujourd'hui je marche au milieu du troupeau
Comme les autres fantômes sans folie
Mais

Tout va bien tout va bien

Et l'amour oh l'amour notre amour
Cet ancien combattant
Qui a donné ses deux jambes à la guerre
On ne peut plus rien lui prendre maintenant
Alors

Tout va bien tout va bien

Ma mémoire est un scaphandrier qui suffoque tout au fond de la mer
Il pleure sur le trésor qu'il ne remontera jamais
Ma jeunesse est morte hier

Et la nuit s'avance vers mes trente deux ans

Je crois que je ne suis plus fou
Nu face au miroir
J'inspecte ce corps usé fatigué mais debout
Et

Tout va bien tout va bien

Tout va bien

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Samedi 10 novembre 2007 6 10 11 2007 23:04

Pour kika

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Maman

Maman quel est donc ce tourment
Maman cet étrange sentiment
Maman cette envie qui me prend
De rire et de pleurer
De crier de chanter ?
Maman rien n'est plus comme avant
Maman je sens confusément
Maman comme un enchantement
Qui vient tout bouleverser
Jusque dans mes pensées

C'est comme un torrent
Qui coule en grondant
C'est comme un volcan
Un cri de géant

{Refrain:}
Il n'y a qu'à toi
Que je puisse dire tout ça
J'ai besoin de toi
Je t'en prie, aide-moi
Dis-moi pourquoi
Pourquoi je suis comme ça ?
Maman est-ce un envoûtement ?
Maman inexorablement
Maman j'ai comme un sentiment
Que ma vie va changer
Que tout va exploser

Maman c'est un ravissement
Maman il faut rester violent
Maman c'est un bouleversement
De tout ce que j'ai fait
De tout ce que j'aimais

C'est comme un bonheur
Si fort qu'il fait peur
C'est comme un printemps
Qui dure tout le temps

{au Refrain}

Maman ne cherche pas plus longtemps
Maman j'ai compris à présent
Maman la cause de mon tourment
C'est ce gentil garçon
Qui m'a pris ma raison
Maman il m'a souri et puis
Maman ça a changé ma vie
Maman je ne pense plus qu'à lui
La nuit et puis le jour
Est-ce que c'est ça l'amour ?

C'est comme un torrent
Qui coule en grondant
C'est comme un printemps
Qui dure tout le temps

Il n'y a qu'à toi
Que je puisse dire tout ça
J'ai besoin de toi
Je t'en prie, aide-moi
C'est mon problème
Je crois bien que je l'aime
Maman {ad lib}

 

Dorothée 500957847.gif


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Samedi 10 novembre 2007 6 10 11 2007 17:24
Beaucoup disent que la forêt derrière chez moi n'est pas belle, qu'elle est mal entretenue,  car les pins abattus par la tempête du passage au troisième millénaire n'ont jamais été redressés.

Moi, je l'aime.
En m'y promenant, j'y rencontre des choses étonnantes.
Voici quelques photos végétales.
Puissiez-vous y trouver l'inspiration !

Comme d'habitude, Il est possible de s'inspirer de l'une ou l'autre des images, de plusieurs ou de toutes, librement.
 

"Il a lutté tant qu’il a pu mais les gnomes ont eu raison de sa majesté. Tel leur dieu jadis « les bras en croix » ses branches délestées des ramures gisent sur le sol.

Sa colonne vertébrale brisée crie sa douleur au ciel givré.

Une fougère à ses pieds tremble mais les fleurettes blanches la rassurent : au pire tu seras piétinée mais tu pourras après te redresser jamais tu ne verras tes racines saigner pour ton bois être commercialiser !"
(désolée : je ne suis pas arrivée à copier les photos!)


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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 11 2007 11:21

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Bruxelles, Liège, Tournai, Lille, Paris,… ?


Anna a froid, si froid ! Elle se recroqueville sous la bise qui lui glace les os. Depuis le matin, un fin crachin la perce et la transperce. Elle cherche un coin : pas trop de lumières mais non plus trop d’ombres ! Anna repère un banc. Elle regarde autour d’elle. Personne ne la regarde,
ne s’aperçoit apparemment de sa présence. Précautionneusement, elle s’assied. Dépose à ses pieds les lourds et encombrants sacs qui lui scient les doigts.

Toute la journée, traînant ses hardes, elle a erré d’un coin à l’autre sans savoir où aller. Sans fin, brûlante du regard soupçonneux des gardiens, des agents de sécurité, elle a traversé, le rouge au front, les galeries des magasins.

Elle est lasse, si lasse, elle voudrait tant se reposer. Anna, adresse au ciel qui ne l’entend guère, une silencieuse prière pour dénicher un endroit propice pour elle s’arrêter, se reposer; se « poser ». Tandis qu’un vent vil fouette son visage, ses mains glacées se tordent, se frottent inutilement, Anna tente de les réchauffer mais son souffle froid n’y parvient. Là, dans un coin, ses yeux fiévreux repère un monticule. Un rapide regard circulaire : non vraiment personne ne l’observe, elle semble invisible au yeux de « l’humanité ». Rassemblant ses forces et son courage elle se rapproche du monticule informe, se glisse sous les cartons : elle se tasse tant qu’elle peut, se recroqueville.

Une larme roule, bientôt suivie d’une autre et c’est une rivière, un torrent de détresse qui bientôt l’inonde et la submerge. Anna a honte, si honte et pour elle et pour les autres. Accablée elle revit sa main qui se tend. Longtemps elle n’a pu s’y résoudre, mais elle avait faim, si faim !

Anna a tout perdu : plus d’amis, d’identité, de travail, de logement, d’abris, elle ne sait plus où aller. Alors elle a relégué sa dignité dans un linceul de survie, tremblante elle a tendu sa main détournant son regard du regard de l’autre qui juge et se détourne, elle le ressent tout entier le poids de la honte, de l’infamie, elle ne pourra jamais le laver, l’expulser de sa mémoire. Alors Anna pleure. Elle se souvient d’une autre vie. Indifférente elle passait alors altière auprès des ombres de la vie, elle en avait déjà vu des clodos le long des rues, dans le métro, à la télévision. Condescendante, s’apitoyant, ou parfois à la limite du dédain, la conscience au repos elle aussi alors passait insensiblement, elle restait de « l’autre côté », « du bon côté ». Succinctement, elle avait quelque fois glissé une piécette dans la main tendue d’une ombre anonyme, achetant de par son acte charitable le droit de passer son chemin. N’y avait il pas des instances chargées de ces misérables rebus ? Qu’y pouvait elle ? Elle n’était pas responsable de la misère du monde ! Et ce soir c’est elle qui se retrouvait ombre de la vie, trempée, glacée du corps à l’âme sous un amas détrempés de cartons putride, priant désespérément le ciel de la prendre, qu’elle ferme à jamais les yeux et que jamais, non que plus jamais surtout elle ne se réveille.

Transie dans son manteau mouillé sous un tas de carton près des détritus, Anna épie tard dans la nuit le moindre bruit, elle tremble tant de froid, que d’effroi. A bout de force, Anna somnole, lorsque soudain :

-         Allez ! Dégage !...

Alliant la parole au geste, Anna reçu un coup de pied magistral.

-         Tu vas t’magner, wouais !

-         T’avise pas à r’venir, ou ce s’ra ta fête.

Anna ramasse ses affaires à la hâte, elle n’ose pas trop regarder ses agresseurs. Anna se dit que la mort serait si douce, elle n’aurait plus à courir, à souffrir. Dieu miséricordieux : écoutez-moi !

 

 

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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 11 2007 16:36

-         20 - 07/11/2007 - "20ème" (Michel / Faux Rêveur)

Pour fêter le 20ème exercice officiel de la communauté, un exercice d'écriture libre vous est proposé autour du thème "20ème". Qu'il s'agisse d'un étage, d'un arrondissement, d'un anniversaire, donnez-nous votre vision littéraire (dans une nouvelle ou un poème) du sujet, c'est votre imagination qui décidera de tout :-)

 

-         Mon cher Pierre : « si je gagne, en plus des « autres », chaque 20ème trépassé viendra d’office chez moi,  tant pis (ou tant mieux ajoute t-il en clignant comiquement de l’œil) si c’est un gentil ! En réalité je lui rends service ! Fais plus chaud en bas : chez « Lui » la chaudière est toujours en panne ! » Le diable rit tellement qu’il en suffoque presque.

 

-         « Lucifer, tu exagères. Tu vas perdre et du 20ème au 100ème tu me les ramènes ! »

 

-         Zeus se fâche : « Nom d’un tonnerre ! on n’est plus au 20ème siècle où vous croyez-vous ? au temps des lumières ! »

 

-         « Hey ! Cupidon regarde donc où tu lances tes flèches : polygame oui, mais pas « superman » : c’est sa 20ème femme ! »

 

-         « Aphrodite : ne soit pas jalouse ! Joue plutôt avec Lulu et Saint Pierre à une 20ème partie de dés »

 

-         « Nom d’un p’tit bonhomme Jean-Baptiste de Malchault vous allez cessez immédiatement de me comptez les plumes : votre 20ème n’est pas de mise ICI !

 

-         T’as vu Milou : on aurait vraiment des sujets de prédilection à développer pour notre journal. Ce s’rait chouette un dernier « Petit Vingtième » !

 

Pendant ce temps, loin très loin de ces commisérations, sur la jolie planète bleue, les membres de la communauté ludique s’évertuent à trouver une idée originale sur un 20ème exercice d’écriture.

  anges-20001b.jpg  congratulations Malka : tu es la 20ème!


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Mardi 6 novembre 2007 2 06 11 2007 22:53

mar.jpg Quand sont derrière nous les vingt ans

 

Nous possédons dans la famille

Du côté du « petit Florent »

Une charmante jeune fille

Jeune… qui frôle les soixante ans !

Lassée d’être célibataire

Il y a quelque temps elle décida

De rompre avec le célibat

Et de choisir un partenaire.

 

Refrain

Quand sont derrière nous les vingt ans

On se dit mélancoliquement

En pensant au printemps de la vie :

Qu’il est loin le temps des folies.

Sans doute pour se rattraper

Micheline a décidé

D’en faire une en rejoignant

Bien chers mariés, notre clan.

 

Sur l’insistance d’une amie

Elle prend la décision, enfin (!)

D’associer pour la vie

Un compagnon à son destin.

Comme elle est bien à la page

En moyen de communication

Elle cherche le site : « Liaisons »

Et trouve : « Demande en mariage »

 

J’ai oublié les circonstances

Bien précises qui ont suivi

Une  certitude : c’est qu’en France

Le message a bien abouti.

C’est ainsi que ce 3 novembre

Dans la famille, de notre côté

Avec Michel on peut compter

Un ami comme nouveau membre

 

Refrain

Quand sont derrière nous les vingt ans

On se dit mélancoliquement

En pensant au printemps de la vie

Qu’il est loin le temps des folies

Si vous en faites une aujourd’hui

N’empêche que j’y applaudis.

Qu’elle vous soit comblée d’agréments

Et de bonheur… comme à vingt ans !

 

Emile et Claire

Braine le Comte, le 3 novembre 2007.

 

Ce joli texte n’est pas de moi, en réalité c’est une chanson que mon ami Emile a écrite à l’occasion d’un mariage, je sais qu’il ne m’en voudra pas de lui rendre honneur en publiant son texte.

Emile est ce qu’on appelle un « grand cœur », un citoyen du monde de 84 ans qui rappelle a qui veut l’entendre que toutes les 3 secondes un enfant meurt de faim. Régulièrement en buvant son café il nous le rappelle : « bien sur la misère existe chez nous, mais je peux quand même boire mon café, j’ai du sucre… le temps de boire mon café « x » enfants seront morts » et Emile insistera « c’est pas normal, on ne devrait pas faire la charité ! « Médecins sans frontières », « opération 48 », « 11.11.11 » c’est pas normal : ça devrait plus exister ! ». Il a raison Emile. Philosophique, dans un soupir il ajoutera : « y a encore beaucoup de travail, mais j’y crois. Y a des braves gens, faut travailler. On est ici des convaincus, on doit devenir des convaincants ! Ainsi on changera les mentalités… ».

Le rêve d’Emile est de créer un sigle qui rallierait toutes les bonnes volonté : un ruban blanc ou quelque chose de ce genre qui signifierait : « je suis contre toutes formes de violence », « je suis un citoyen du monde ». Par ce sigle apposé par ex sur le véhicule, ou le revers de la veste : lorsque nous nous croiserions nous saurions immédiatement à la vue de celui-ci que nous sommes dans les mêmes dispositions. Un message de paix et d’amour : c’est beau, non ?

Claire, son épouse n’est pas en reste : cette jeunesse a créé « l’association pour la paix ». Son association est essentiellement axée sur l’aide financière à un orphelinat au Rwanda pour permettre à des enfants d’ y poursuivre des études. Il y a deux ans l’action s’est étendue. Suite à un appel à l’aide des fonds ont été réunis pour permettre à une famille d’acheter un terrain, des semences, quelques animaux. Bien sur ce n’est pas le nirvana mais ce sont des actions positives qui permettent à des êtres humains de vivre dans la dignité et à l’espoir de refleurir.

Allez Emile, Claire : retroussons nos manches ! Vous m’avez convaincue, j’espère qu’à mon tour je pourrai être « convaincante » et faire tourner la roue dans le bons sens !

 

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Jeudi 1 novembre 2007 4 01 11 2007 22:07

19 - 04/11/2007 - Ecrire la suite (Madam'Aga)

Un jour d'intervalle supplémentaire est placé entre cette exercice et le précédent, pour cause de 1/11.
Il s'agit ici, comme cela a déjà été proposé en se servant d'autres textes comme base, d'écrire la suite de l'histoire ("
Promenons-nous dans les bois", en l'occurence) en se basant sur les personnages, les situations, mais sans forcément cadrer avec le genre, le style d'écriture. Vous avez toute liberté de développer votre propre imaginaire, votre univers, du moment que le résultat fasse vraiment suite au récit proposé.

Pendant que le loup y est pas, si le loup y'était il nous mangerait.

 

-         Bonjour madame, papiers SVP

-        

-         Allons, allons, dépêchez-vous ! dit le premier agent de police.

-         Que faîtes vous par ici, madame ? poursuit le second.

-         Je… je me promène !

Léa fouille nerveusement son sac. Sa tâche rendue délicate par Titine qui  montre les dents et tire sur sa laisse.

-         Votre chien n’a pas de muselière !

-         Ça suffit Titine ! Voyons messieurs mon chien ne fait pas partie de la catégorie des chiens dangereux ! Ça doit être l’uniforme qui l’impressionne : d’habitude elle ne sait même pas qu’elle a des dents…

-         Des menaces a agents en fonction, madame ?

-         Mais voyons, messieurs ! C’était une plaisanterie anodine !...

-         Titine au pied !

La pauvre chienne regarde sa maîtresse désespérément, celle-ci n’a pas l’habitude de la tenir si serrée, son instinct lui dit de fuir : ces hommes « sentent » l’agressivité ! Titine gémit, jappe, mais rien n’y fait. Léa, quand à elle est de plus en plus mal à l’aise. Elle ne peut empêcher son regard de revenir sans cesse sur la main du 2ème policier qui caresse machinalement l’étui de son révolver, par ailleurs resté ouvert ! C’est alors que son attention est attirée par des ombres en mouvement

-         Mais c’est…. Léa n’en revient pas

-         Bien vos papiers sont en ordre. Je vois que vous habitez assez loin. Vous n’êtes sûrement pas venue jusqu’ici à pied. Où est garé votre véhicule ?

-         Mon véhicule !... A plus ou moins un kilomètre d’ici… mais…

-        Contrôle de routine, madame : veuillez me présenter vos documents, permis de conduire, véhicule,…

Cachant leur visage derrière un porte document, Léa regarde les silhouettes s’engouffrer prestement dans de somptueuses limousines. Léa tremble de peur « mais dans quelle galère me suis-je fourrée » ? « Fourrée-fourrés » Léa se sent prise d’un fou rire irrépressible ! C’est impensable : comment n’ai-je pas vu ces véhicules tantôt ? Que font-ils ici dans cette cambrousse ?

-         Veuillez-nous suivre madame, nous allons vérifier  la conformité de votre véhicule.

-         Léa sent ses forces l’abandonner, elle a peine à rester sur ses jambes soudain cotonneuses. Elle regarde fixement l’homme sur le siège passager : plus de doute c’est…

 

Journal télévisé du 2 novembre 2007

La photo de Léa occupe l’écran tandis que le speaker d’une voix de circonstance poursuit :

« Un tragique accident est survenu hier soir en fin de matinée : lors de sa promenade dans une contrée inhabitée, une jeune femme aurait oublié de serrer son frein à main alors qu’elle changeait le pneu avant de son véhicule. Pour une raison inconnue ce dernier s’est déséquilibré et a écrasé la conductrice qui faute de secours a succombé à ses blessures. C’est ainsi qu’après de longues recherches les policiers l’ont retrouvée près d’une ancienne voie de chemin de fer désaffectée. L’animal agressif et potentiellement dangereux qui accompagnait sa maîtresse a du être abattu par les forces de l’ordre»

 

 

 


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Mercredi 31 octobre 2007 3 31 10 2007 22:34

 

18 - 31/10/2007 - Ecriture sur images (Martine)

Martine nous propose cette fois d'écrire autour de 4 pièces de puzzle, qui ne constituent pas l'image entière, mais qui ont un sens par elles-même. Il est possible de s'inspirer de l'une ou l'autre des images, de plusieurs ou de toutes, librement.
Comme vous pouvez le découvrir ci-dessous, ces images ont un rapport avec Halloween (qui se fête justement le 31/10 au soir). Vous pouvez vous inspirer de ce contexte, ou bien chercher à vous en éloigner, ce ne sont pas les images qui ont le pouvoir, mais vous !

 

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Bave de crapaud, vois ma caille des œufs gris perle tout chauds

  

 

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Rouge garde, lame de couteau, par les elfes et les lutins : je ne suis pas beau !

 

 

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Dix sous où des bonbons belle dame sinon ton gage c’est un anneau

 

 

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Cercle magique ou maléfique, poisseux, gluant, un beau flambeau

C’est la nuit d’halloween, tout sauf les grises mines est permis!


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Voilà mon p'tit nouveau! Un blog qui servira à illustrer à l'aide de mon p'tit appareil photo les chemins parcourus :-)
big bisous

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