Dimanche 16 août 2009
7
16
08
2009
01:38
Le paradis ce pourrait être cela, un instant hors du temps entre beauté et sérénité
Dimanche 16 août 2009
7
16
08
2009
01:26
si, si ! c'est possible, la preuve :
Mardi 11 août 2009
2
11
08
2009
22:54
Chaque jour il arrivait ombre furtive de la ville. Il venait avec son sourire, son panier rempli de fleurs,
parfois de fruits, pendant à son bras. Sa mise était toujours soignée, un pull à col roulé sous sa veste l'hiver et l'été si le soleil donnait, abrité sous son chapeau noir, il roulait les
manches de sa chemise. Il déambulait ainsi dans les rues accostant inlassablement des passants trop pressés, trop méfiants. Un sourire chaleureux au lèvres il tendait simplement sa main qui
tenait une fleur et lorsque son vis à vis faisait mine de glisser sa main dans sa poche ou son sac pour en sortir de la monnaie il disait gentiment : « non merci, c'est gratuit » le
moment de stupeur passé, un doux sourire faisait place à la gène ressentie une fraction de seconde par certains, d'autres pensant avoir affaire à une arnaque ou à un fou haussaient les épaules et
s'éloignaient en ronchonnant.
Je pris ainsi l'habitude de m'asseoir un instant avec lui sur un banc, nous échangions quelques idées, quelques
bonbons. Un jour il est parti. Je ne sais pas ce qu'il est devenu, il n'aimait pas écrire. Il a simplement fait sa valise, prit son panier garni de fleurs et de douceur. Une touriste lui avait
parlé de cette femme là-bas, dans ce pays lointain qu'il ne connaissait pas, il y aurait une mendiante d'amour qui tout comme lui offre des fleurs et la chaleur de son coeur, alors lui qui avait
si froid se dit qu'il était temps pour lui de tendre sa main pour qu'elle y dépose la sienne.
Samedi 8 août 2009
6
08
08
2009
01:41
Savoir profiter de l'instant présent (même fugace :-))) car il ne revient et ne dure pas :-)
Dimanche 2 août 2009
7
02
08
2009
02:03
demain, demain c'est décidé
demain, demain je sors pour m'amuser
demain, demain je sors pour rire, chanter, danser
demain, demain c'est décidé
demain, demain je chasse ce sentiment
de trop de solitude, de trop de silences accumulés
demain, demain c'est décidé
je veux encore me sentir exister
Vendredi 31 juillet 2009
5
31
07
2009
00:55
Dragon
Deux étrangers dans la nuit
toi là bas, moi ici
et si peu ou rien à se dire
Deux étrangers dans la vie
un instant se sont cru réunis
enfin si peu, y a rien à dire
Deux étrangers dans la vie
Deux et des milliers...
-
Oui, je sais! C'est pas bon!
-
...
-
Pas la peine de prendre cet air étonné. Et ne reprenons pas cet sempiternelle discussion je n'ai pas le coeur à ces répétitions stériles. Oui je te vois toujours, oui tu es un dragon, oui je
ne suis pas censée te voir, oui, oui, oui! Je sais tout cela!
-
Je ferais mieux de retourner dormir. Tu es de trop « charmante » humeur
-
mmm... excuse moi... la communication c'est important quand même non?
-
Il y a mille et une façon de communiquer.
-
Oui, en principe.
-
Allez! Tu es fatiguée, vas te coucher, nous reprendrons cette conversation demain
-
tu as raison.
-
Bonne nuit
-
pas de poudre de perlimpinpin ce soir? :-))
-
Dors :-))
Jeudi 30 juillet 2009
4
30
07
2009
23:48
Les chefs! C'est important les chefs! Que deviendrait le peuple sans les chefs? Qui les gouvernerait?
Les chefs se réunissent entre eux. Ils discutent de longues heures interminables en prenant un air sérieux et important. Ils étouffent d'importance les chefs (surtout de celle qu'ils
s'accordent). Ils viennent ensuite avec des mines de midinettes effarouchées faire part de l'intense réflexion qui vous a pris cinq minutes. Le chef d'ailleurs sans cesse modifiera ses
instructions, on est chef ou on ne l'est pas, que diantre!
Au fait comment devient-on chef? Sur base de compétences? Euh!.... Quelles sont les "qualités" d'un chef? Pas d'état d'âme surtout. Un chef doit dans l'intérêt général (et le sien
essentiellement) pouvoir licencier sans remord. Ne parlons pas des chefs d'etats qui doivent pouvoir condamner à mort (même un innocent, ben on sait jamais qu'il serait coupable ne fut ce qu'à
l'avenir) et pouvoir dormir du sommeil du juste.
Hiérarchie, je te hais :-))
3
-
Publié dans : à méditer!
Jeudi 30 juillet 2009
4
30
07
2009
22:14
La vie est un labyrinthe. Un jour tu nais quelque part à une intersection. Il y a là tes parents (les deux, parfois juste un seul, parfois aucun). Il y a aussi des frères, des soeurs peut-être.
Ta famille : tes grands-parents, tes oncles, tes tantes. Tous ceux qui se trouvaient là à ce moment donné.
Selon ton caractère au début tu observeras tout ce petit monde, tu seras pressé de vivre, de mordre la vie à pleine dents. Chacun avance à son rythme tantôt tu cours, tantôt tu vas
lentement, ce qui fait que l'on se perd de vue. On se retrouvera peut-être... qui sait? On ne sait jamais.
Il y aura tant et tant de rencontres, importantes, insignifiantes. Et puis un jour tu aimeras, de ton coeur tu laisseras tomber la carapace. C'est joli un coeur sans carapace, il avance s'offrant
généreusement aux parfums des fleurs, à la caresse du soleil, mais c'est si fragile, si délicat un coeur sans carapace. Il saigne si vite.
Tu souffriras c'est inévitable car l'existence est une suite incontournable d'intersections, de bifurcations, de sens interdits et d'impasses. Il en faut du courage et de la persévérance sur ces
chemins de rocailles.
Certaines âmes trop fragiles, un jour s'arrêtent au bord du chemin. Elles rompent le fil. Que dire? Que faire? Il ne nous reste souvent que nos yeux pour pleurer, l'amour pour comprendre et
continuer.
Et puis un jour, une nuit, tu arriveras au bout du labyrinthe. Tu partiras comme tu es venu. Seul.
Derniers Commentaires