Texte Libre : opinion

Liberté, fraternité, égalité....

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité...

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne...

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants...

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé...

"La folie suprême n'est-elle pas de voir la vie comme elle est et non comme elle devrait être"?
J. Brel

Vendredi 3 juillet 2009

Aujourd'hui est un jour spécial, j'assistais à la mise en bassin de deux jolies requin(e)s (ça existe ça "requines"? :-))) on a "flashé" directement l'une pour l'autre (et ce n'est pas une plaisanterie surtout lorsque l''on sait la terreur que ma inspiré "Les dents de la mer").
La première a été appelée "Stella" et la deuxième (la plus claire) porte mon doux prénom :-))
Ce fut la terreur parmi les autres requins lorsque ces demoiselles ont pris leurs marques, elles n'entendaient pas éviter les raies et ça à fait quelques beaux "rentrés dedans", les autres requins s'enfuyaient à leur approche ou se tapissaient au sol.
Accoudée au bassin mon nez juste au raz de l'eau je faisais "mumuse" avec les raies et les requins qui n'avaient jamais été aussi amicaux qu'en ce moment, à croire qu'ils voulaient communiquer et passer un message, un peu de jalousie aussi peut-être. Est-ce que ça peut-être jaloux de l'attention qu'on porte à un autre, un poisson? :-))).
"Fabienne" revenait sans cesse juste auprès de moi, me regardait et puis reprenait sa ronde, c'est bizarre j'avais déjà ressenti cela pour un chien (et même plusieurs), un chat ou même un canari mais me sentir une affinité avec un requin ça c'est une première :-)).
La semaine prochaine elles iront dans un nouveau bassin, il leur faut d'abord s'acclimater un petit peu. Elles iront rejoindre, en vue de compter fleurette, de jolis et espérés zelés requins dans l'espoir qu'ils se reproduisent.
J'irai attentivement suivre et encourager les épisodes amoureux de mon "paronym" :-)))

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Mercredi 1 juillet 2009

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Mardi 30 juin 2009



Voir chez khanouff

































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Lundi 29 juin 2009


Tous ces mots écrits, jetés tels une bouteille à la mer. Monologue stérile de mails restés sans retour.

Et je fredonne Gainsbourg...

Je voudrais tant que tu te souviennes
cette chanson était la tienne
C'était ta préférée je crois...

Et chaque fois les feuilles mortes
te rappellent à mon souvenir
jour après jour
les amours mortes
n'en finissent pas de mourir...

Avec d'autres bien sure  je m'abandonne
mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m'indiffère
à cela il n'est rien à faire ...

car chaque fois les feuilles mortes
te rappellent à mon souvenir
jour après jour
les amours mortes
n'en finissent pas de mourir

Peut on jamais savoir
par ou commence
et quand finit l'indifférence?
passe l'automne
vienne l'hiver
et que la chanson de Prévert

cette chanson "les feuilles mortes"
s'efface de mon souvenir
et ce jour là mes amours mortes
en auront fini de mourir




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Dimanche 28 juin 2009
Parfois, j'ai l'impression d'être telle le sable dans le sablier. Je m'écoule irrémédiablement et dans cette chute effroyable il n'y a rien à quoi ni à qui se raccrocher si ce n'est le vide angoissant des jours et des nuits.
Vendredi, Mickael Jackson est mort. Un jeune requin aussi. Et c'est horrible à dire mais ça m'a fait plus de peine pour le requin. Deviendrais-je insensible? Je ne sais pas, peut-être. Il y a pourtant il me semble une similitude entre ces deux êtres. Deux vies gâchées, deux vies sous les lumières artificilelles. Je ne sais si Mickael Jackson était ou pas ce monstre dont on l'accusa, seuls les acteurs ont la réponse mais il était un génie dans son genre, celui de la musique, de l'expression, de la danse et pourtant je n'aurais pas voulu sa vie ni celle de ce requin né et mort en captivité. 23 jours sans manger, pourtant il aurait pu attraper un poisson au passage s'il l'avait voulu il en était entouré, il faudra que je prenne le temps de me documenter sur les moeurs du requin mais à mon avis je doute déjà qu'il soit satisfait de vivre dans un espace restreint. S'ils savaient que juste à quelques pas d'hommes il y a l'océan et ses embruns...
Aujourd'hui la mer était gris perle telle que je la préfère, mouvante en ses reflets d'argent dans son écrin de ciel. Et les vagues qui ondulent sans fin conquérant le sable. Comme lui, j'aurais voulu offrir mon corps à la caresse de tes mains, m'arc bouter de plaisir, apaiser enfin ce feu qui sans cesse s'attise, entendre ton souffle, ce va et vient délicieux telle celui de la marée qui s'unit à la terre. Ferais-je un jour encore l'amour? je ne sais... il ne suffit pas d'aimer, faut il encore être aimé. Il faut que deux êtres aient envie de venir l'un à l'autre, besoin de se parler, de communiquer, d'échanger... de s'aimer tout simplement.


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Vendredi 26 juin 2009


Ce soir, elle avait envie de pleurer. Coeur lourd, chagrin et personne à qui le dire. Personne qu'elle ne voulait déranger, ennuyer. Demain, demain serait un autre jour, elle rejoindrait ses collègues. Le travail a cela de bon il occupe la tête. Mais ce soir... ce soir que les heures, les minutes semblaient longues. Soirée solitaire. Soirées solitaires. Seule face à soi lorsque le masque tombe. Et ce coeur qui bat si fort, cogne comme s'il voulait s'échapper, s'envoler... personne à qui donner la main. Allons, allons, tu exagères encore tu le sais bien... demain, demain tout ira bien...


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Jeudi 25 juin 2009
Quelqu'un m'a dit que je devrais publier ceci, et comme je suis une gentille fille... parfois :-))) voici je publie :-))


la mer était superbe entre bleu turquoise et nacre, un tableau charmant, juste protégé de leur chapeau des enfants nus, d'autres en maillot qui jouent dans le sable et sautent dans les vagues, je me suis couchée sur les galets il était plus ou moins 18 h entre les paupières mi closes j'admirais le ciel et l'eau et puis j'ai fermé les yeux bercée par le chant des vagues, un pur instant de bonheur. j'entends des personnes qui s'installent non loin de moi entrouvrent les yeux, c'était un couple et leurs enfants et tout le questionnement du monde revient je ne sais pas leur nationalité mais j'ai trouvé cela vraiment injuste la mère voilée de la tête aux pieds, jusqu'aux chaussettes sous le soleil caniculaire est restée à garder les affaires de la famille assise le dos droit sans bouger, son conjoint a roulé les jambes du pantalon et est parti faire trempette dans l'eau, ensuite il jouait dans le sable avec les enfants. le contraste était vraiment saisissant entre cette femme et celles qui non loin évoluaient en jouant au ballon seulement revetue de leur sous vêtement et d'un short ou en bikini...

Rien ne ressemble plus à une plage qu'une autre plage, qu'importe la latitude , la mer et le ciel se confondent à l'horizon et pourtant ces mots écrits que je relis ont éveillés une tornade en moi en réveillant de bien mauvais souvenirs et des questionnements que je préfèrerai occultés. 

Voici un sujet intéressant pour "Et si on en parlait?" Oui si on en parlait...

Je respecte sincèrement je pense toutes les cultures, toutes les différences mais... il y a toujours un mais qui empêche de tourner en rond. Je vais moi même soulever ce voile que je voudrais voir ôter par d'autres et jouer la carte de la sincérité. Ce qui m'a heurté le plus je pense c'est que la vision de cette femme seule et solitaire au milieu de tant d'autres même des siens vu qu'ils évoluaient à une certaine distance d'elle , quelque part tel un miroir m'a renvoyer à ma propre image ou d'une moins une certaine vision de ce passé encore trop présent vu que je ne peux totalement l'oublier et que trop souvent il revient m'éclater en pleine figure, en plein coeur.

Je m'insurge fréquemment lorsque j'entends autour de moi des propos péjoratifs sur les étrangers, plus spécifiquement lorsqu'ils sont arabes. Généralement, les gens ont la dent dure pour parler d'eux. Je bouillonne retenant tant que je  le peux cette rage, cette colère, ce désespoir, tous ces sentiments que charrie mon sang  à chaque pulsion plus insuportable jusqu'au moment ou je ne peux plus me taire et lache :
- il n'y a pas que les arabes, je connais plus d'un bon belge qui bat sa femme

Et je me souviens, je me souviens que trop bien. La jalousie, la possessivité, tous ces traits de caractères accordés à d'autres, je ne les ai que trop connus chez de gentils petits (très petits, très lâches et très vils) belges. Et j'ai vu d'autres femmes comme moi vivre ce calvaire, des dépôts de plainte qui n'aboutissent, des cris, des larmes, des envies de mourir, de connaitre la libération.  Et je me souviens, je peux encore le sentir, du poids de cette jambe qui pesait sur ma poitrine, de ces mains qui serraient ma gorge, de la douleur de ne plus pouvoir respirer, c'est insuportable, c'est long , ça semble une éternité de ne pouvoir respirer, et puis ce moment ou la douleur est dépassée, l'instant de flottement ou tout devient blanc, ou l'on cesse de lutter... tout ça parce que j'avais osé "sortir" durant son absence alors qu'il me l'avait interdit! Je me souviens avoir porté 3 semaines durant des lunettes de soleil pour cacher l'état de ma figure, le pire c'est que j'avais honte!!! Je me souviens cette gifle qui m'a brisé le nez parce que je voulais partir, il m'a enlevé ma fille des bras (comment ne l'avais je pas lâchée sous le coup??) et m'a dit dès lors que je pouvais partir mais que l'enfant restait avec lui,  et qu'une femme comme moi, enfin une femme qui n'en avait que le nom car pour lui je n'étais pas une femme, je n'étais rien, moins qu'un zéro, un grand zéro ajoutait il en formant le chiffre de ses doigts, qu'une femme comme moi aucun juge ne lui accorderai la garde de sa fille, tu ne te souviens pas ajoutait il, tu as des antécédents, tu n'es rien, je me souviens, je me souviens... je me souviens de ce désespoir qui appelle de tout son être, de toute son âme  après la mort, je nous revois face à face à cette table, sa face devant la mienne, ce harcèlement sans fin, j'avais un verre entre les mains, je le serrais si fort qu'il s'est brisé, il s'est précipité lorsqu'il a compris que j'enfonçais les débris au plus profond que je le pouvais, il voulait faire l'amour, je ne voulais pas... et sa voix doucereuse pour m'accuser de "foutre tout en l'air" de me demander si je me rendais compte de ce que je faisais... avec le temps on apprend à ruser, on reconnait le danger dans l'attitude de l'autre, on évite les pièces isolées, on reste près d'une fenêtre, d'une porte, généralement ces lâches tout puissants n'aiment pas que s'ébruitent leurs méfaits

Je ne suis pas une lâche et c'est souvent ce regard droit et fier qui m'a valu de tomber à terre mais rien ni personne ne pourrait m'empêcher de me relever. Tant et tant de choses font ce que nous sommes, entre l'inceste d'un beau père abjecte qui pensait qu'un enfant est un  jouet, un mari brutal, une deuxième conjoint qui ne valait pas mieux que le premier même s'il était plutôt (et je pense que c'est pire) psychologiquement destructeur, je me suis souvent demandée ce que j'avais fait au ciel pour vivre cela. Voici toutes les choses contre lesquelles je m'insurge, voici pourquoi même si c'est difficile, même si c'est frustrant, même si c'est imparfait pourquoi je me suis engagée en politique parce que même s'il l'on est un moustique l'on peut piquer là ou il le faut et que si l'on a l'occasion d'agir ne fut ce qu'un tout petit peu il faut saisir l'opportunité.  Voici pourquoi, frisant souvent la plus totale inconscience  j'accours au moindre appel, au moindre signe de danger encouru par d'autres, parce qu'à travers (analyse toute personnelle) cette réponse spontanée je me viens en aide quelque part, c'est cette main tendue que j'ai si rarement rencontrée. Je crois en l'éducation, je crois qu'il en est de notre responsabilité de mère d'éduquer nos enfants de manière équitable et de ne pas faire de différence entre fille et garçon, de ne pas être plus permissif avec l'un et plus autoritaire, plus sécuritaire avec l'autre, une fille a autant le droit qu'un garçon de sortir, un garçon a autant à assumer les tâches domestiques qu'une fille, à nous de les élever dans la dignité et le respect et si possible l'amour des parents mais franchement je pense qu'il vaut mieux se séparer lorsque cela est possible que se battre et s'insulter comme des chiffoniers en leur présence.

Voici quelques unes des pensées que m'a amenée la vision de ce couple sur la plage, ce retour à ce corps voilé, caché, tout comme le mien qui avait perdu toute once de féminité, pour éviter les cris et les disputes, pour ne pas plaire, ne pas attirer les regards car si c'était un drame lorsqu'il m'accusait de regarder quelqu'un (quelque fois on ne sait même plus ou regarder pour éviter les altercations) c'était encore bien pire si "quelqu'un" m'avait regardée ou sourit, de la folie, de la folie à l'état pure, tout comme cette femme stoïquement assise sous ses couches de vêtements sur une plage en plein soleil! Et je ne pense pas qu'il y ait nulle part dans une bible ou un coran l'obligation d'être  ainsi corsetée, que dire alors des burkas prison mobile au regard grillagé! A nouveau, loin de moi l'idée de critiquer une culture, ou une foi mais... il y a toujours un mais, n'est ce pas là l'oeuvre d'intégristes plutôt que d'êtres évolués? Est-il normal de vouloir imposer des bassins de natations ou certaines heures ne seraient réservées qu'aux femmes? D'interdire la pratique du sport aux enfants de sexes féminin parce qu'elles doivent enlever leur voile et mettre un short? J'ai eu l'occasion de voir réellement des pères de famille venir s'assurer dans la salle de sport que leur filles ne participaient pas aux exercices. Et je m'insurge, je m'insurge, je m'insurge, lorsque je me rends chez quelqu'un j'adopte sa façon de vivre, je ne me permets pas de venir imposer mes vues. Bien sur certains états ne sont pas démocrates ou n'ont de démocratie que le nom, mais plutôt que mettre tous le monde dans le même panier et si nous prenions nos responsabilités en aidant les non intégristes à faire entendre leur voix? Et si nous laissions tomber les masques, abandonnions les préjugés. Si on se laissait aller un peu plus à simplement s'aimer...

Et si on en parlait?...

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Samedi 20 juin 2009

Une vidéo qui plaît… ou pas   acheter "pas cher" cache parfois une triste réalité!
La Confédération Syndicale Internationale a produit une courte vidéo au sujet du travail des enfants. On est loin du clip ennuyeux. Celui-ci ne laissera personne indifférent. Vous allez l'aimer ou le détester.

(petit mail syndical envoyé par pierre :-)


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Profil

Texte libre : echologie


voici mon petit nouveau

echologie
un blog à vocation politique et ça va sans dire
ECOLO



CONTRE LES EXPULSIONS

 

Honnêtement je ne comprends pas le monde dans lequel je vis. Je viens de passer chez Enriqueta et vu son article sur cette famille dont le père accompagné de représentants de la "justice" sont venus enlevés des enfants de leur école pour les emmener dans un centre fermé juste avant de les expulser.

Est ce cela la démocratie?

Et je me dis que nos silences sont coupables, alors aujourd'hui je laisse ici cette place pour le manifester à qui veut l'entendre et pourquoi n'en feriez vous pas autant si vous partager cette opinion? La fatalité n'existe pas il nous appartient d'avoir le courage de nos opinions. Quelles qu'elles soient.



 Je suis pour l'éradication des centres ouverts, des centres fermés, pour l'arrêt des fichiers, de tout ce qui entrave la liberté d'opinion. Je suis pour la liberté d'expression, pour la liberté de circulation, nul n'a le droit de détenir un autre être, de brimer ses droits les plus élémentaires.Les différences sont des richesses et non des entraves.

Blog photo

http://parcours.over-blog.org/

Voilà mon p'tit nouveau! Un blog qui servira à illustrer à l'aide de mon p'tit appareil photo les chemins parcourus :-)
big bisous

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